Pensée

Seigneur, aide-moi à ne pas me laisser submerger par la culpabilité mais à regarder plutôt au salut que tu m’as acquis à la croix - Guillaume

Lorsqu’une personne se tourne vers Jésus par la foi, elle devient potentiellement dangereuse pour le camp de Satan. Potentiellement, puisqu’elle peut rester un enfant dans la foi toute sa vie, et qu’un enfant n’est pas apte à prendre sa place dans une armée pour combattre et pour vaincre. Un enfant dans la foi, qui le reste toute sa vie, ne sera que peu utile entre les mains de l’Éternel ; car il a besoin d’hommes faits dans la foi pour faire avancer son royaume et faire reculer le royaume des ténèbres ! C’est pourquoi Satan use de multiples stratégies pour empêcher tout croyant né de nouveau de grandir spirituellement. L’une d’entre elles est la culpabilité.

La culpabilité survient souvent quand je pèche. Elle se traduit bien souvent par des phrases telles que : « Si je t’aimais vraiment, je ne pécherais pas contre toi, je n’ai pas saisi ton amour », ou « Mon péché est trop grand, trop répétitif ». Elle me submerge aussi par une tristesse infinie, un sentiment d’indignité profond. Et à ce moment-là, je suis sous la domination de la culpabilité. Mais gloire à Dieu, Jésus peut m’en libérer !

Voilà pourquoi il est le médiateur d’une alliance nouvelle, afin que ceux qui sont appelés reçoivent l’héritage éternel que Dieu leur avait promis. Car une mort est intervenue pour libérer de leur culpabilité les hommes qui avaient péché sous la première alliance. (Hébreux 9:15)

Si je pèche devant mon Dieu, je dois donc m’accrocher à sa grâce, après m’être repenti. Lorsque je culpabilise, c’est que je place ma justification dans mes œuvres ; et cela, parce que nous sommes largement influencés par les courants de pensée autour de nous. Par exemple, les partisans de l’humanisme se donnent bonne conscience face à Dieu par leurs bonnes actions. L’ancienne alliance aussi imposait des lois à respecter, et ce sont ces lois que le diable utilise pour nous écraser de culpabilité. Son nom est l’Accusateur (Job 1:6) ! Mais Jésus est intervenu pour conclure avec les hommes une alliance nouvelle, qui ne dépend plus du tout de nos œuvres, mais de sa grâce. Celle-ci n’est pas conditionnée par nos œuvres, elle ne varie pas d’un millimètre, elle est éternelle ! Saisissons-la par la foi dans le sacrifice de Jésus à la croix, laissons-la couler en abondance dans nos vies ! Certes, cette grâce n’est pas une excuse pour que nous péchions (Romains 6:1-2) ; mais elle enlève tout le poids de nos efforts, qui nous condamnent si nous échouons dans une vie sainte.

Mettons avec empressement le casque du salut, qui est l’arme de la grâce par excellence pour contrer les plans de l’ennemi sur notre vie ! Par l’assurance de notre salut, par la foi en l’œuvre de Jésus-Christ, nous anéantissons toute culpabilité, qu’elle vienne de notre pensée ou de l’ennemi !

L’Éternel dit à l’Accusateur : — Que l’Éternel te réduise au silence, Accusateur ! Oui, que l’Éternel te réduise au silence, lui qui a choisi Jérusalem ! Celui-ci n’est-il pas un tison arraché au feu ? (Zacharie 3:2)

Prions ensemble

Seigneur, aide-moi à ne pas me laisser submerger par la culpabilité, mais à regarder plutôt au salut que tu m’as acquis à la croix ; car toi seul peux me délivrer et me transformer. Amen.

Guillaume