Pensée

Dieu veut faire de toi son enfant - Marion

Dieu a envoyé son Fils, né d’une femme, né sous la loi, afin qu’il rachète ceux qui étaient sous la loi, afin que nous recevions l’adoption. (Galates 4:4-5)

En droit français, l’adoption signifie « donner à quelqu’un le rang et les droits de fils ou de fille ». Autrement dit, l’adoption crée un lien de famille entre un enfant et des parents. Dans la majorité des cas, on substitue un nouveau lien de filiation au lien de filiation existant entre l’enfant et sa famille d’origine.

C’est exactement ce qui nous est offert aujourd’hui : l’adoption !

L’adoption, c’est Jésus qui s’offre en sacrifice sur le bois maudit pour restaurer notre relation avec Dieu, pour nous ouvrir de nouvelles perspectives de vie, pour ouvrir le ciel au-dessus de nos vies. C’est la vie éternelle offerte pour toi, pour moi. C’est le pardon inconditionnel et gratuit.

L’adoption, c’est quand Dieu veut faire de nous son fils, sa fille. C’est quand il nous aime tels que nous sommes, qu’il ne nous choisit pas selon nos éventuelles capacités, mais que sa volonté est de les sublimer.

L’adoption, c’est Dieu qui aime entièrement, profondément, incomparablement. C’est Dieu qui chérit, qui justifie, qui affranchit et qui offre la vie. C’est Dieu qui sauve, qui pardonne et qui libère.

L’adoption, c’est l’avenir devant moi et Dieu avec moi. L’adoption, c’est le cadeau de la promesse, des bénédictions, de la justice et de la vie éternelle. L’adoption, c’est un nouveau statut et les privilèges qui en découlent ; c’est une protection offerte, une perception nouvelle de moi-même.

L’adoption, c’est moi qui choisis Dieu comme père et qui le laisse être mon père. L’adoption, c’est moi qui dis oui à Jésus, oui à la grâce, oui au pardon, oui à la croix. L’adoption, c’est quand je dis oui à la foi, à l’espérance et à l’amour. L’adoption, c’est quand je me laisse submerger, transformer, renouveler, restaurer. L’adoption, c’est faire confiance, c’est renoncer à la peur, c’est changer de façon de penser.

Ne nous lassons pas de dire : « je suis héritier de Dieu, tout ce qu’il a en réserve est pour moi ». Prenons le temps de méditer cette vérité, et laissons-nous gagner par la joie de la liberté.

Merci, Jésus, pour ton sacrifice ; merci, parce que tu as ouvert pour moi la porte qui va vers Dieu ; merci, parce qu’aujourd’hui il fait de moi son enfant et que je peux l’appeler « père ». Merci, parce que je suis gracié et que je peux être restauré, renouvelé. Merci pour ma nouvelle identité.

Marion