Pensée

N’arrêtez pas de prier pour les enfants - Walter Zanzen

Avez-vous déjà levé vos mains pour bénir les enfants ? Sans doute que oui, et c’est évidemment le sujet numéro un de tout parent chrétien qui en fera une priorité. Nul besoin de le rappeler, c’est un privilège et c’est notre responsabilité, et ce quel que soit l’âge des enfants.

Dans nos familles élargies, il y a toujours quelque part un enfant qui a besoin de NOTRE prière, et cela concerne parents, grands-parents et, finalement, tout chrétien qui prend à cœur la jeune génération.

Les occupations nombreuses des jeunes parents font qu’ils ont souvent moins de temps à consacrer à la prière ; et pourtant, ce rôle d’intercesseur est et reste une priorité. À plusieurs reprises, j’ai constaté une fatigue et un découragement chez ceux qui prient depuis longtemps pour la situation de leur enfant, sans voir apparaître un changement. Parfois le combat semble trop long et les exaucements de prière manquent. La tentation de tout laisser tomber et de cesser l’intercession par dépit ou par découragement peut être grande, alors qu’en réalité la réponse se prépare, car Dieu entend notre prière. C’est le moment de résister au doute, c’est le temps de la persévérance, car, plus que jamais, votre enfant a besoin d’être au bénéfice de votre prière.

Et vous, enfant, quel que soit votre âge, sachez que Dieu place sur le cœur des parents (naturels ou spirituels) un fardeau de prière pour vous. Soyez reconnaissants pour ce cadeau inestimable. Votre nom est cité avec amour et avec foi devant le trône de Dieu ! Pour plusieurs, vous êtes le fruit de la prière, et où en seraient certains d’entre vous sans la prière de leurs parents, de leurs grands-parents ?

Chers parents, jusqu’à la fin, la prière EST votre ministère. L’avenir de la génération montante vous est en partie confié : donc priez ! Vous le pouvez, car Dieu a doté les parents « d’épaules larges », capables de porter leurs enfants longtemps et longuement.

Jésus a toujours ouvert ses bras à tout enfant qui s’approche de lui, de même qu’il se soucie et cherche, comme le Bon Berger, tout enfant égaré. Jésus ne laisse pas les parents dans le désarroi, mais leur offre son secours tout en leur demandant d’avoir la foi.

Jésus n’a jamais refusé aucune supplication des parents : on lui amène les enfants pour qu’il les bénisse (Matthieu 19:13) ; il suit le père qui supplie Jésus de libérer son fils d’une puissance démoniaque (Luc 9:38) ; il répond à l’officier royal de Capernaüm (Jean 4:50) ; il intervient en faveur de la fille dont la maman est syro-phénicienne (Matthieu 15:22-28). Il a même écouté la demande de la mère des fils de Zébédée, qui voulait que ses deux fils aient des positions particulières au ciel ! (Matthieu 20:20). Dans les trois résurrections opérées par le Seigneur Jésus, deux concernent des enfants (la fille de Jaïrus et le fils de la veuve de Naïn).

Une dernière parole pour encourager votre foi se trouve dans Jean 4:49-50, là où l’officier du roi interpelle Christ : « Seigneur, descends avant que mon enfant meure. » « Va, lui dit Jésus, ton fils vit. » Et cet homme crut à la parole que Jésus lui avait dite, et il s’en alla.

Appuyez-vous sur SA parole, obéissez et passez une journée dans la confiance en celui qui vous a entendu.

Walter Zanzen