Tant que je me taisais, mon corps dépérissait ; je gémissais toute la journée. (Psaumes 32:3)
Nous vivons dans un monde où les gens sont désespérés, se désespèrent d’être écoutés, afin que l’on porte un intérêt à leurs situations. Les psychologues n’ont jamais autant été sollicités, car le fait de se confier à quelqu’un en qui on peut avoir confiance permet véritablement de se libérer et de décharger sa conscience. Inversement, le fait de garder des choses enfermées peut devenir un véritable fardeau à porter.
David nous livre, dans ce psaume, son vécu après avoir tué Urie dans le but de lui prendre sa femme et de la faire sienne. Chacun peut se reconnaître dans son ressenti. On voit avant tout que David s’est tu afin de cacher le mal qui le rongeait, mais son corps souffrait de ce silence. Cette sensation oppressante peut même arriver à nous rendre malade. À cause de ce manque de paix et de son état de santé qui empirait, il gémissait sans arrêt. Il avait refoulé sa culpabilité jusqu’à en souffrir physiquement. Si nous restons dans le secret concernant notre péché, alors, comme lui, la culpabilité et l’amertume nous rongeront intérieurement.
Pourtant, Jésus s’est chargé de chacune de nos fautes à la croix ; il a tout accompli pour que nous n’ayons pas à porter le poids de notre péché, car nous en sommes incapables. Dieu connaît déjà tout ce qui s’est fait dans le secret, ainsi que chacune de nos pensées ; alors, ne restons pas plus longtemps accablés par ces non-dits. Jésus est le seul à pouvoir nous libérer du fardeau qui nous écrase, au travers de son pardon et de sa grâce. Il nous dit :
Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. (Matthieu 11:28)
Prions ensemble
Merci, Jésus, car à chaque fois que je me sens désemparé, tu m’encourages à te faire confiance et à t’ouvrir mon cœur, comme David. Merci parce qu’aucun péché, ni aucune injustice, ne méritent d’être enfouis en moi et de me rendre malade. Amen.
Nathan