Pensée

Nous avons tout pleinement en Jésus... - Jean-Baptiste

Jésus parcourait toute la Galilée, enseignant dans les synagogues, prêchant la bonne nouvelle du royaume, et guérissant toute maladie et toute infirmité parmi le peuple. (Matthieu 4:23)

Il n’y a pas une maladie ou une infirmité qui ait plus de droit et de raison de résister qu’une autre. Quand il est écrit « toute maladie », c’est sans exception ! J’aime l’Évangile du Royaume, parce qu’il est radical. Dans les paroles de Jésus, il n’y a pas d’ambiguïté ; et dans le Royaume, pas de demi-mesure ! J’aime ces petits mots, « tout » ou « rien », qui peuvent changer notre compréhension et notre faim de voir le règne de Dieu s’établir. Il existe le lait demi-écrémé, le coca light, etc. Mais il n’existe pas de bénédictions divines allégées, ni de demi-Royaume de Dieu. Nous pouvons nous avancer avec assurance, car les promesses de Dieu sont oui et amen. Il n’y a que le serpent qui laisse planer un doute sur la Parole de notre Père, en tordant le sens et en semant des graines d’incrédulité. Parfois, nous mettons tellement de nuances à ce qui est dit que nous atténuons la clarté du message ; et il n’est plus reçu dans sa plénitude, et donc il n’est pas vécu non plus dans sa plénitude.

Voici, je vous donne autorité sur les serpents, les scorpions et sur toute la puissance de l’ennemi, et rien ne pourra vous nuire. (Luc 10:19)

« Sur toute la puissance de l’ennemi » : le « tout » signifie, en grec, exactement la même chose qu’en français ! « Entièrement, toutes choses… » Il n’y a pas de doute là-dessus, il n’y a pas d’autre interprétation possible. Et le « rien ne pourra vous nuire » signifie : rien ! Rien du tout, et pas à peu près ! Il n’y a pas d’exception sur l’autorité et la puissance du Royaume de Dieu sur celui de l’ennemi. Le pouvoir que l’ennemi a est celui qu’on lui laisse, c’est-à-dire qu’il a la permission qu’on lui accorde, et ceci en fonction de notre foi. Rien ne va vous empêcher d’avancer et de faire avancer l’Évangile. C’est une promesse.

Dans le Psaume 23:1, quand le psalmiste dit : « l’Éternel est mon berger ; je ne manquerai de rien… », le « rien », en hébreu, veut dire « rien », exactement la même chose. Il n’y a pas un berger digne de ce nom, qui aime ses brebis, qui en laisserait une manquer de quelque chose. Non : toutes ses brebis ne manquent de rien, et seront même dans l’abondance. Les brebis ne doutent absolument pas de la capacité et de la volonté de leur Berger à s’occuper d’elles correctement. Ne réduisons pas la générosité et la richesse de notre Père. Ce qu’il donne, il ne le reprend pas.

Et mon Dieu pourvoira à tous vos besoins selon sa richesse, avec gloire, en Jésus-Christ. (Philippiens 4:19)

N’est-ce pas que sa gloire est grande ? Y a-t-il quelque chose de trop difficile pour notre Père céleste ? Là encore, il n’y a pas un besoin qui ne soit couvert ! Sa main n’est pas trop courte, et ses greniers sont toujours pleins. Nous vivons dans le royaume de l’abondance, dans le royaume de la santé et de la joie.

Je vous le dis en vérité, si vous ne vous convertissez et si vous ne devenez comme les petits enfants, vous n’entrerez pas dans le royaume des cieux. (Matthieu 18:3)

Quand vous faites cette suggestion à des enfants : « vous pouvez prendre tous les bonbons, tout est pour vous. Prenez ! », vous pouvez être certain qu’il ne restera rien. Ils sont simples, et ils ne vont pas réfléchir et se poser trop de questions du genre : « est-ce exactement ce que notre papa nous a dit ? ou bien est-ce que ça voulait dire d’en laisser un peu quand même ? Ou faut-il trier par couleur ? » Nous avons besoin de redevenir comme des enfants et de prendre la Parole du Seigneur au mot. C’est comme cela que nous entrerons dans le Royaume des cieux et bénéficierons de ses bienfaits.

Amen ! Merci, Seigneur ! Tu es le même hier, aujourd’hui et éternellement. Apprends-moi à ne pas te limiter, et à accepter d’un cœur tout simple la vie abondante que tu donnes à tous ceux qui croient.

Jean-Baptiste Lamblin