Notre âme espère en l’Éternel ; il est notre secours et notre bouclier. (Psaumes 33:20)
Oui, Dieu est notre secours et notre protecteur. Les Psaumes sont riches en paroles de réconfort, et j’aime les relire sans me lasser. J’aimerais vous encourager à garder votre confiance et votre foi en Dieu, qui est un papa aimant, tendre et compatissant. Lent à la colère mais riche en bonté, il sait nous garder bien à l’abri sous ses ailes d’amour et nous donner le réconfort et le secours dont nous avons besoin. Jamais il ne nous abandonne ni ne nous laisse orphelins.
Dieu est pour nous un refuge et un appui, un secours qui ne manque jamais dans la détresse. (Psaumes 46:2)
La Bible est remplie de témoignages qui nous montrent l’amour de Dieu et nous aident à tenir ferme dans les épreuves diverses. La Bible est vérité et, sous l’action du Saint-Esprit, elle nous dévoile Dieu et son amour à travers Jésus notre Sauveur. Tout au long de nos lectures, nous sommes enrichis spirituellement et moralement soutenus, car nous y voyons combien Dieu prend soin de ses enfants. David a souvent expérimenté le secours de Dieu dans sa vie ; les prophètes, les apôtres… tous ont su placer leur confiance en Dieu qui, en retour, leur a donné le secours et la protection tout au long de leur vie. Dans le livre d’Ézéchiel, nous pouvons lire :
Je porterai secours à mes brebis, afin qu’elles ne soient plus au pillage, et je jugerais entre brebis et brebis. (Ézéchiel 34:22)
Pour étayer mes messages, je prends généralement des passages bibliques, mais aujourd’hui j’aimerais vous donner pour exemple deux expériences personnelles où Dieu m’a apporté son secours et sa protection. Certes, il m’a si souvent secourue et protégée que je ne pourrais pas tout vous écrire de ce que le Seigneur a opéré dans ma vie ; mais ces deux expériences, je l’espère, vous encourageront à garder les regards fixés sur Jésus, qui est notre délivrance. La première expérience que je voudrais partager avec vous m’est arrivée il y a de nombreuses années, alors que j’étais encore enfant. J’ai la chance d’avoir grandi dans un foyer chrétien et d’avoir rencontré mon Seigneur et Sauveur dès ma plus tendre enfance, ce qui m’a aidée à avoir aujourd’hui une foi ferme en mon Dieu d’amour.
Ce jour-là, c’était un dimanche matin, mes parents nous avaient emmenés, comme tous les dimanches matin, à l’église, sans rien nous montrer de leurs difficultés. À l’église, je les ai vus louer Dieu et le remercier de ses bienfaits, le prier avec ferveur et le chanter avec amour. En rentrant à la maison, mon père nous a demandé de mettre la table avec mes sœurs et mon petit frère. Nous avons obéi, puis nous nous sommes assis à table et ma mère a rendu grâce pour le repas. Nous avons dit Amen, puis nous avons attendu et, avec étonnement, mes parents n’ont rien mis sur la table. Nous avons alors demandé : « Qu’est-ce qu’on mange ? » Je ne voyais rien qu’une table vide. Mon père nous a alors dit avec assurance : « Ne vous inquiétez pas, Dieu va pourvoir. » Juste à ce moment, on a entendu quelqu’un frapper à la porte. Mon père est allé voir qui pouvait bien venir à cette heure et, en ouvrant la porte, il n’y avait personne. Il a regardé aux alentours, mais rien. En baissant les regards vers le pas de la porte, il a alors vu un pochon rempli de nourriture : de la viande fraîche (j’en avais rarement mangé d’aussi bonne), des fruits, des légumes… de quoi manger pour plusieurs jours. Mon père est revenu à la cuisine tout ému et souriant, en nous montrant tous ces mets délicieux. « Vous voyez, Dieu a pourvu. Merci Seigneur. »
Je suis toujours émue au souvenir de ce miracle. Dieu est grand et tout-puissant ! Et si vous saviez le nombre de fois où il nous a donné au dernier moment de quoi manger, ou pourvu financièrement… vous seriez étonnés et vous glorifieriez Dieu. J’aime ce passage :
Car tu es mon secours, et je suis dans l’allégresse à l’ombre de tes ailes. (Psaumes 63:8)
Un dernier exemple de l’amour de Dieu et de sa toute-puissance :
J’avais alors une quinzaine d’années et j’allais à Nantes, au lycée. Pour ce faire, je devais prendre le car tous les matins et tous les soirs de la semaine. Ce jour-là, dans le cours des 50-Otages, alors que je me rendais à mon arrêt de car, j’ai traversé, comme à l’accoutumée, le cours en passant entre les voitures garées. J’étais en train d’attendre qu’un véhicule passe, tout près d’une voiture garée sur le parking. Alors que je m’apprêtais à traverser, j’ai entendu le moteur du véhicule garé près de moi, à ma gauche pour être exacte, et j’ai tourné la tête pour voir. J’ai alors vu la voiture reculer sur moi et j’ai juste eu le temps de lever la main et de la poser sur le coffre arrière, car elle allait m’écraser. Le conducteur ne regardait pas derrière et enfonçait l’accélérateur, en se demandant sûrement pourquoi son véhicule ne bougeait pas. J’ai à ce moment senti comme une main posée sur la mienne et, sans forcer, j’ai gardé ma main sur l’arrière du véhicule qui s’obstinait à vouloir reculer. Moi, j’ai vraiment senti le Saint-Esprit en moi, et je n’ai même pas crié, car j’étais à la fois sous la surprise et l’émerveillement de voir Dieu me protéger de ce chauffard. Le conducteur a fini par tourner la tête, en colère, pour voir pourquoi il faisait du surplace, et il m’a vue, la main posée sur l’arrière du véhicule. Il a blêmi et a embrayé la première, puis est parti comme un dingue, sans même venir voir si j’allais bien. Moi, je l’ai regardé avec un grand sourire, car je venais de vivre une expérience merveilleuse avec le Seigneur qui, une fois de plus, venait de m’accorder sa protection divine.
N’est-ce pas merveilleux ? Notre papa d’amour prend soin de nous et nous protège, même lorsqu’on ne s’y attend pas. Je n’ai pas eu peur, mais mon cœur battait la chamade, car la chaleur du Saint-Esprit m’avait saisie, et je n’ai pu alors que louer et remercier Dieu pour cette bénédiction. Gloire à Dieu ! Dieu est grand, mes amis ! Il nous aime ! Béni sois-tu, Seigneur Jésus. Ah, comme j’aime sentir le Saint-Esprit vibrer en moi, comme en ce moment. Quelle grâce et quel bonheur ! Le livre des Lamentations nous dit :
Il est bon d’attendre en silence le secours de l’Éternel. (Lamentations 3:26)
C’est lorsqu’on laisse Dieu agir, en déposant tous nos soucis à ses pieds avec confiance, qu’il peut intervenir et nous délivrer. Pour conclure, je voudrais vraiment vous encourager à garder dans votre cœur l’assurance que Dieu est un rocher sûr sur lequel on peut s’appuyer, mais aussi s’ancrer, sachant qu’il nous garde sous sa protection et qu’il nous apportera toujours son secours en son temps. Même si cela vous semble long, son temps n’est pas le nôtre, mais il est certain. Au moment où vous ne vous y attendrez pas, lorsque vous aurez renoncé à vouloir vous en sortir par vous-même ou par l’aide humaine, lorsque, humblement, vous déposerez tout à ses pieds, il agira avec puissance. N’en doutez pas, mes amis. Je terminerai par ce passage des Psaumes :
Mais Dieu sauvera mon âme du séjour des morts, car il me prendra sous sa protection. (Psaumes 49:16)
Oui, le Seigneur nous a sauvés en donnant sa vie pour nous sur la croix du calvaire, et nous sommes libres en lui, nous avons la vie éternelle en lui.
Michelle