Ne vous enivrez pas de vin, c’est de la débauche. Soyez, au contraire, remplis de l’Esprit. (Éphésiens 5:18)
Dans le chapitre 5 du livre des Éphésiens, Paul donne quelques conseils aux saints. Il les exhorte à une vie qui ressemble à celle de Christ ; il les exhorte à fuir l’impudicité, l’avarice, la malhonnêteté… C’est dans ce contexte d’exhortation que Paul demande aussi aux Éphésiens de ne pas s’enivrer de vin, mais d’être remplis de l’Esprit. Nous voyons ici une opposition entre le vin et le Saint-Esprit.
Ne nous enivrons pas de vin
Il est vrai que, dans le passage ci-dessus, Paul parle de vin en tant que boisson ; mais nous pouvons aussi voir dans cette expression tout ce qui est souillé et qui entre dans l’homme. Le vin peut être une source par laquelle on s’alimente ou l’on s’informe ! J’aimerais donc te demander : quel vin bois-tu ? Quelle est ta source d’information et d’alimentation ?
Paul demande aux Éphésiens, et à nous aussi, de ne pas nous enivrer de vin ! Le vin est le symbole de la débauche, de l’impudicité :
C’est avec elle que les rois de la terre se sont livrés à l’impudicité, et c’est du vin de son impudicité que les habitants de la terre se sont enivrés. (Apocalypse 17:2)
Le vin peut aussi représenter les informations qui polluent les yeux, les oreilles, les pensées, le cœur. Nous savons que le diable, animé d’une grande colère, déploie chaque jour une lourde artillerie de séduction afin que plusieurs s’en enivrent !
Alors, cher ami, qu’est-ce que tu bois ? Quelle est ta source d’information ? Qu’écoutes-tu ? Que regardes-tu ? Comment parles-tu ? Ne nous trompons pas : on ne récolte que ce qu’on a semé (Galates 6:7). Si nous choisissons de nous enivrer du vin de ce monde, alors nous récolterons tout ce que le monde offre.
Et un autre, un second ange suivit, en disant : Elle est tombée, elle est tombée, Babylone la grande, qui a abreuvé toutes les nations du vin de la fureur de son impudicité ! (Apocalypse 14:8)
Nous devons rechercher le vin du Seigneur
En effet, il existe un vin qui n’est pas terrestre : il s’agit du vin de l’Esprit. Nous devons tous nous abreuver de ce vin. Dans la Parole de Dieu, le vin est généralement le symbole du Saint-Esprit. Oui, recherchons ce vin ; recherchons une plénitude parfaite par ce vin. Ce vin nous donne la plénitude, la force, la joie de l’Esprit-Saint. Ce vin, symbole de la plénitude du Saint-Esprit, donne à l’âme une sainte joie, un courage humble, des forces salutaires ; il fait oublier le monde et ses délices, et ôte l’usage de la raison corrompue, pour faire suivre par la foi la raison souveraine et souverainement sainte, qui est Dieu.
Babylone, qui est aussi le système pervers de ce monde, nous proposera toujours quelque chose à boire : une distraction, une image perverse et impudique, une séduction, des informations où il n’y a que de mauvaises nouvelles, le plaisir… Il y en aura toujours pour tous les goûts ! Quelle sera notre réponse ? Boirons-nous de ce vin ? Ou dirons-nous, comme les amis de Daniel, que nous ne fléchirons pas les genoux devant ces faux dieux ?
Oui, il existe un vin qui n’est pas de ce monde, mais qui est céleste, et dont nous devons sans cesse nous enivrer. Ce vin s’obtient dans la présence de Dieu : « Ils seront rassasiés (en hébreu : enivrés) des biens de ta maison, et tu les abreuveras au fleuve de tes délices » (Psaumes 36:9).
Il existe deux ivresses bien différentes, et je te conseille de choisir la bonne. Choisis la bonne part, qui ne te sera pas enlevée.
Tu me feras connaître le sentier de la vie ; il y a d’abondantes joies devant ta face, des délices éternels à ta droite. (Psaumes 16:11)
Richard