Pensée

La foi est agréable à Dieu - Yannick

Nous ne parlerons certainement jamais assez de la foi. Elle est déterminante pour notre salut, pour être agréable à Dieu, pour voir les grâces et les bontés de Dieu, pour vivre dans la paix et la joie quelles que soient les circonstances, pour être un témoignage vivant à la gloire de Dieu… Nous le savons tous : « la foi vient de ce qu’on entend » ; et pour nous, c’est la parole de Dieu que nous entendons.

Nous l’entendons et elle vient ; et nous l’activons par une relation basée sur la communication avec Dieu. C’est dans cette relation que nous avons la capacité de voir, de sentir et de vivre tout ce que nous entendons. Cela nous rend audacieux, fougueux aux choses qui concernent le ciel. À ce moment, l’inquiétude sur le manger, le boire, les vêtements et le lendemain s’éloigne de nous.

Le psalmiste a dit : « Ouvre mes yeux pour que je contemple les merveilles de ta loi » ; ou, en d’autres termes : « pour que je contemple les merveilles de ce que j’entends de toi et qui crée en moi la foi. » C’est un sens de la foi que de voir, de sentir, de toucher ce qu’on entend de Dieu ; et pour que cela se fasse, il faut que cela devienne une prière, comme celle du psalmiste, et comme celle des apôtres, qui disaient : « étends ta main pour qu’il se fasse des guérisons, des miracles, et des prodiges… » (Actes 4:30). Ils avaient entendu Jésus dire qu’ils feraient ces choses, et ils avaient besoin de contempler les merveilles de sa parole.

La foi qui n’a pas la capacité de voir ce qu’elle entend n’est simplement que le résultat d’une personne qui n’a pas établi de relation de prière avec Dieu.

Un homme tel qu’Élisée était proche de Dieu : il communiquait avec lui. Il avait un serviteur qui, très certainement, croyait et servait aussi Dieu. Mais un jour :

Le serviteur de l’homme de Dieu se leva de bon matin et sortit ; et voici, une troupe entourait la ville, avec des chevaux et des chars. Et le serviteur dit à l’homme de Dieu : Ah ! mon seigneur, comment ferons-nous ? Il répondit : Ne crains point, car ceux qui sont avec nous sont en plus grand nombre que ceux qui sont avec eux. Élisée pria, et dit : Éternel, ouvre ses yeux, pour qu’il voie. Et l’Éternel ouvrit les yeux du serviteur, qui vit la montagne pleine de chevaux et de chars de feu autour d’Élisée. (2 Rois 6:15-17)

Élisée avait entendu, par la parole de Dieu, que le juste n’est pas abandonné face aux circonstances et que l’Éternel combat pour lui. Sa relation avec Dieu lui a permis de voir la parole de Dieu. Lorsque nous lisons ce passage, nous pouvons avoir l’impression qu’Élisée dit à son serviteur : « Si tu voyais ce que je vois, tu ne craindrais rien »…

Combien de personnes, face à l’épreuve et aux circonstances, t’ont dit comme ce serviteur : « Comment ferons-nous ? », « Comment feras-tu ? » Ce qu’il te faut savoir, c’est ce que la parole de Dieu te dit ; et ensuite, que tu ouvres tes yeux sur ce que tu entends de lui. Il faut aussi demander à Dieu d’ouvrir les yeux de ceux qui se posent tant de questions et qui pourraient semer le doute, afin qu’ils voient, comme ce fut le cas pour Élisée avec son serviteur.

Yannick Mapaga