Enseignement

Le doute - Léopold Guyot

Le doute est un raisonnement qui remet en question l’existence ou la vérité d’une chose, détruisant la certitude ; il est opposé à la foi qui est une ferme assurance.

C’est un sentiment d’incertitude qui remet en cause bien des choses, à commencer par le fondement de la foi : la Parole écrite de Dieu, la Bible.

Il est commun à tous les êtres humains.

Doute ou incrédulité ?

Le doute engendre la crainte, l’inquiétude et la peur. Il empêche de prier et interrompt la communion avec Dieu.

Qu’est-ce que le doute ?

L’incrédulité est le refus délibéré de croire, tandis que le doute est une forme d’hésitation, comme le définit l’apôtre Jacques.

Celui qui doute comme un homme irrésolu, inconstant dans toutes ses voies, semblable au flot de la mer, agité par le vent et poussé de côté et d’autre.

(Jacques 1:6-8)

Nous ne devons pas confondre le doute avec l’incrédulité…

L’incrédulité, c’est le refus de croire…

Depuis la chute, l’humanité est « une race incrédule et perverse » (Matthieu 17:17) qui refuse de croire à la parole de Dieu, et rejette même la pensée de son existence.

L’insensé dit en son cœur : Il n’y a point de Dieu ! Ils se sont corrompus, ils ont commis des iniquités abominables ; il n’en est aucun qui fasse le bien. Dieu, du haut des cieux, regarde les fils de l’homme, pour voir s’il y a quelqu’un qui soit intelligent, qui cherche Dieu. Tous sont égarés, tous sont pervertis ; il n’en est aucun qui fasse le bien, pas même un seul.

(Psaumes 53:2-4)

L’incrédule, qui ne croit pas, critique les promesses divines ou évalue la probabilité de leur réalisation (Genèse 3:4-5 ; Romains 4:20 ; 14:2).

Ce n’est pas que l’homme soit ignorant ou incapable de croire. Dieu lui parle par la triple révélation de la nature, de la conscience et de l’Écriture (Romains 1:18-21 ; 2:14-15 ; 2:17-20 ; 2 Timothée 3:16-17).

Celui qui malgré cela se détourne du Seigneur est donc inexcusable (Romains 1:20 ; 2:1 ; 3:19). Il le fait en réalité parce qu’il « préfère les ténèbres à la lumière », car « quiconque fait le mal hait la lumière » (Jean 3:19-20).

Jésus a reproché aux gens de sa génération leur incrédulité… Ils ne voulaient pas croire en lui.

L’incrédulité ne provient nullement de l’impossibilité de résoudre une foule de problèmes intellectuels. Son origine est morale et spirituelle.

Dans son orgueil, l’homme choisit délibérément de demeurer indépendant à l’égard de Dieu. Il ne veut pas quitter son péché, ou sa propre justice, et surtout il refuse d’abdiquer sa volonté rebelle.

Après avoir donné aux Juifs toutes les preuves désirables de sa divinité et de son amour, Jésus leur dit : « Vous ne voulez pas venir à moi pour avoir la vie » (Jean 5:40).

« Jérusalem, combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants et vous ne l’avez pas voulu » (Matthieu 23:37).

Les invités aux noces du fils du roi ne veulent pas venir, ils ne s’inquiètent nullement de l’invitation, certains même outragent et tuent les messagers royaux (Matthieu 22:3-6).

Enfin, il apparut aux onze, pendant qu’ils étaient à table et il leur reprocha leur incrédulité et la dureté de leur cœur, parce qu’ils n’avaient pas cru ceux qui l’avaient vu ressuscité.

(Marc 16:14)

Thomas ne doutait pas seulement… Il était incrédule, il refusait de croire « Je ne croirai pas ! » Alors Jésus lui dit « Ne sois pas incrédule, mais crois ! » (Jean 20:25,27).

Les hébreux refusèrent de croire ce que Dieu leur disait par Moïse :

Aussi voyons-nous qu’ils ne purent entrer dans le pays de la promesse à cause de leur incrédulité.

(Hébreux 3:19)

L’incrédulité est si invétérée en notre nature déchue qu’on la trouve en principe chez tous (Jean 3:11,32).

L’homme naturel « ne reçoit pas les choses de l’Esprit de Dieu, car elles sont une folie pour lui » (1 Corinthiens 2:14).

L’incrédulité suscite son propre jugement, car celui qui refuse de croire se place en dehors de la grâce de Dieu, il s’exclut lui-même des promesses de Dieu.

En effet, Christ a porté sur la croix le péché du monde entier ; il offre le pardon total à tous les hommes repentants (Jean 1:29 ; 1 Jean 2:1-2).

Mais que peut-il donner à celui qui refuse de croire et rejette sa grâce ?

« Celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu… et la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3:18,36).

Toute une génération d’Israélites périt dans le désert, parce qu’ils avaient refusé d’entrer en Canaan « à cause de leur incrédulité » (Hébreux 3:17-19).

Le doute

Le doute est différent de l’incrédulité.

Douter, c’est remettre en question.

Le doute, qui est un acte de la raison, est fécond, en particulier dans le domaine des connaissances et de la recherche scientifique.

Comme à son habitude, Jacques est catégorique, il n’y a pas à tergiverser… Celui qui doute ne doit pas s’imaginer recevoir quelque chose du Seigneur.

La Bible parle peu du doute, mais dans le Nouveau Testament, le terme grec diakrinô (= séparer ; porter un jugement ; faire la distinction de) est le plus fréquemment utilisé pour exprimer cette idée.

Le doute s’exprime en général par « Est-ce bien vrai ? ». Il prend naissance dans notre cœur.

Il commence avec nos premières questions sur l’existence de Dieu et s’étend à la véracité des Écritures, la réalité de notre salut ou l’origine des miracles et autres manifestations surnaturelles.

Il détruit la confiance en Dieu concernant la gratuité du salut accordé par l’unique moyen de la foi en Christ.

Il ébranle la foi pour la guérison de nos maladies par la prière, l’imposition des mains ou l’onction d’huile.

Le doute remet en question le baptême du Saint-Esprit manifesté avec puissance par les dons spirituels.

Enfin, le doute éteint l’espérance dans l’avènement imminent du Seigneur Jésus-Christ.

Nous ne devons pas confondre l’examen, l’observation des choses, la recherche de la vérité, la mise à l’épreuve des esprits, la prudence… etc., avec le doute.

Le doute se situe surtout au niveau de la Parole de Dieu… Dieu a-t-il réellement dit ?

Nous pouvons être dans l’expectative au sujet de nous-mêmes ou des autres, mais à l’égard de Dieu, nous devons avoir une foi absolue.

Abraham ne douta pas par incrédulité (Romains 4:19-20).

Celui qui doute au sujet des promesses et des paroles divines est semblable « au flot de la mer que le vent agite et soulève » (Jacques 1:6).

C’est un homme irrésolu et inconstant dans toutes ses voies (Jacques 1:8).

On voit que le doute est une espèce de mélange alternatif de foi et d’incrédulité, de oui et de non, l’inconstance, le flux et le reflux, l’aller et le retour…

Celui qui doute est semblable au flot de la mer, agité par le vent et poussé de côté et d’autre (Jacques 1:6).

Il arrive que le croyant sincère doute (Matthieu 11:2 ; Luc 24:11 ; Jean 20:25).

Nous l’avons déjà vu, semer le doute au moyen d’une parole trompeuse est une tactique favorite du malin.

Le doute est aussi un sentiment qui nous est naturel… Il peut être suscité par la suspicion, la méfiance, l’incompréhension ou la simple prudence.

Le doute c’est un combat entre le désir de croire et la difficulté à croire.

Abraham a connu ce combat, mais il a surmonté la difficulté en s’attachant à la fidélité de Dieu (Romains 4:20-21).

Sara elle-même surmonta le doute, ainsi que beaucoup d’autres parce qu’ils crurent à la fidélité de Dieu (Hébreux 11:11).

Tous les grands hommes de Dieu ont eu affaire au doute, tous les croyants y sont confrontés.

Dans un certain sens il est nécessaire, car il nous oblige à nous situer, à prendre position.

Nous ressortons plus forts, plus affermis de ce combat lorsqu’il est victorieux.

L’Éternel est une force pour ceux qui repoussent l’ennemi jusqu’à ses portes.

(Ésaïe 28:6)

Jude 22 recommande aux chrétiens d’avoir pitié de celui qui doute.

Le désespoir est une forme de doute, car l’homme, qui s’écoute lui-même, ne compte plus sur Dieu.

Le doute, s’il n’est pas combattu énergiquement va engendrer murmures et discussions (Philippiens 2:14) ou contestation (1 Timothée 2:8 : « dialogismos » littéralement : deux paroles, hésitations, réticences).

Puis il laissera la place à l’incrédulité.

Les hommes et les femmes de foi ont dû surmonter le doute et vaincre dans ce combat en le repoussant comme un ennemi, jusque dans ses frontières (Ésaïe 28:6).

La parole de Dieu est l’arme efficace contre le doute, car elle pénètre l’âme et l’esprit et juge les sentiments et les pensées du cœur (Hébreux 4:12).

Abraham, Sara, Gédéon, David et les autres ont surmonté leur doute en s’appuyant sur la fidélité de Dieu et en s’attachant fortement à ses promesses.

Dieu connaît la faiblesse et l’incapacité de notre nature, et il désire ardemment aider ceux qui lui apportent leurs doutes et leur manque de foi.

À Pierre qui s’enfonce dans l’eau et appelle au secours, Jésus tend la main en disant : « Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté ? » (Matthieu 14:30-31).

À Thomas qui s’écrie : « Si je ne vois… je ne croirai point », le Seigneur répond : « Ne sois pas incrédule, mais crois », en même temps qu’il le convainc de la réalité de sa résurrection (Jean 20:25,27). Il y a là une injonction à croire, un effort à faire pour chasser le doute et affermir notre foi… « Bannis l’inquiétude, car tu n’as rien à craindre » (Ésaïe 54:14).

Nous pouvons aussi prier et dire : « Seigneur, je crois, viens au secours de mon incrédulité ! ». « Aide-moi à surmonter mon hésitation à croire. »

Nous parvenons alors à la victoire sur le doute pour atteindre aux glorieuses certitudes de la foi avec l’aide des Écritures et du Saint-Esprit (1 Timothée 4:6-10 et 2 Timothée 3:14-17).

Pourquoi douter ?

C’est la question que Jésus a posée à son disciple Pierre (Matthieu 14:31).

Le doute fait partie de la nature humaine et nous y sommes tous confrontés. Les raisons de douter sont nombreuses et différentes.

Une situation dangereuse, comme quand l’apôtre Pierre a pris conscience de la force de la tempête.

Une épreuve qui se prolonge, une maladie dont on ne guérit pas, la mort prématurée d’un proche ou d’un chrétien, une prière non exaucée, etc.

Beaucoup de circonstances sont propices au doute, mais aussi les paroles de certaines personnes qui découragent ou ébranlent la foi (Nombres 32:9 ; Actes 15:24).

Le diable est le semeur de doute. Il a commencé avec Adam et Ève en insinuant que Dieu les avait trompés.

Le diable utilise toutes sortes de personnes et de moyens pour détruire notre confiance en Dieu ou en quelqu’un. Il sait que la moindre insinuation est suffisante pour faire naître un commencement d’incertitude.

Il dit à Ève : Dieu a-t-il réellement dit… ? (Genèse 3).

Cette simple suggestion a suffi pour déstabiliser Ève, puis Adam, et finalement les entraîner à la désobéissance !

Il faut dire que le diable n’a pas à chercher bien loin pour trouver des collaborateurs au sein même des institutions chrétiennes.

Les semeurs de doute

L’analyse intellectuelle des textes de la Bible par certains théologiens, les traditions et les coutumes religieuses, détruisent la vraie foi de l’Évangile.

Pour certains docteurs en théologie, la Bible n’est plus la Parole de Dieu mais simplement un livre qui contient « des paroles de Dieu ». Faut-il encore savoir lesquelles ! À force de l’expurger on la vide de la vérité de Dieu.

Le surnaturel, les miracles et la manifestation du Saint-Esprit et de ses dons, posent problème à de nombreux croyants.

Est-ce de Dieu ? Ou simplement la pensée humaine ? C’est peut-être des mauvais esprits ?

Voilà ! Nous y sommes ! Le doute est semé !

Dernièrement une personne, ayant eu un entretien avec un pasteur, m’écrivait :

« Ma grosse préoccupation concerne le parler en langue ; lorsque je priais (adoration ou supplication ou remerciements), la prière en langue prenait le relais de la parole normale ; c’est quelque chose qui montait en moi et que je laissais sortir parfois en écoutant les mots que je disais ; mais je ne comprenais pas du tout et souvent je ne ressentais pas non plus : c’était comme hors de moi, indépendant de moi mais malgré tout je pouvais l’arrêter.

Lors de la discussion, le pasteur m’a fait remarquer qu’en fait je ne pouvais pas savoir si cela venait effectivement de Dieu, et que le croyant était le plus attaqué lorsqu’il s’approchait le plus de Dieu ; selon lui, il se pourrait que sans savoir je laisse entrer des esprits ;

Aujourd’hui, je ne prie plus en langue, je ne sais plus ; comment faire pour savoir si cela vient de Dieu effectivement ? En même temps, mon avancement dans la lecture des évangiles me fait comprendre qu’il y a bien le don des langues donné par le Saint-Esprit ! Je ne l’ai pas cherché, c’est venu, mais d’où ?

Je comprends bien que cela sera une condition pour devenir membre de l’église mais je ne veux pas renoncer à un don du Saint-Esprit ; votre réponse pourra m’éclairer dans un sens ou un autre, et je vous en remercie. »

Voici ma réponse :

Vous avez été victime de ce que nous avons aussi entendu dans certains milieux évangéliques : « le parler en langue peut être un accès aux mauvais esprits ».

Pourtant Jésus a posé le fondement de la confiance qu’un véritable enfant de Dieu doit avoir à l’égard de son Père céleste :

Quel est parmi vous le père qui donnera une pierre à son fils, s’il lui demande du pain ? Ou, s’il demande un poisson, lui donnera-t-il un serpent au lieu d’un poisson ? Ou, s’il demande un œuf, lui donnera-t-il un scorpion ? Si donc, méchants comme vous l’êtes, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte raison le Père céleste donnera-t-il le Saint-Esprit à ceux qui le lui demandent.

(Luc 11:11-13)

Vous aurez du mal à retrouver votre confiance concernant le parler en langues et les dons spirituels, car l’insinuation de ce pasteur est comme une parole empoisonnée qui a semé le doute dans votre cœur, comme lorsque Satan a tenté Adam et Ève en insinuant que les paroles de Dieu n’étaient pas vraies !

Il n’y a aucun exemple dans la Bible, d’un enfant de Dieu véritable qui aurait été trompé et de ce fait serait devenu la proie d’un esprit malin après avoir demandé et reçu le Saint-Esprit avec le parler en langues.

Quelle aberration ! De telles théories installent le doute et détruisent la foi dans les promesses, la fidélité et la vigilance de Dieu, notre Père céleste.

Dans ce genre d’affaire, le diable y trouve son compte, lui qui est constamment à l’œuvre pour nous faire douter de Dieu, de sa bonté, de sa vigilance et de sa Parole.

Chasser le doute

L’apôtre Jacques a écrit au sujet du doute : purifiez vos cœurs, gens indécis ! (Jacques 4:8).

Dans le passage de Luc 11:11-12, Jésus met l’accent sur le fait que nous puissions craindre de recevoir autre chose que ce que nous demandons et même des choses nuisibles et dangereuses !

Il s’agit donc de débarrasser notre cœur de toute crainte et de remplacer ce sentiment malsain par un sentiment de confiance absolue dans la fidélité et l’amour de notre Père céleste.

Jésus dit : « donneriez-vous de mauvaises choses à vos enfants qui vous en demandent de bonnes ? »

Si nous prions sincèrement Dieu notre Père, quelqu’un d’autre pourrait-il se glisser entre lui et nous afin de nous tromper ? Le Seigneur le laisserait-il faire ? Penser cela c’est mal le connaître !

Ayons confiance en Dieu et en Jésus-Christ ! La confiance est un des éléments essentiels de la foi.

Une confiance absolue dans la vigilance et la bonté de Dieu à notre égard, nous débarrassera de tout sentiment de crainte et nous permettra de nous avancer joyeux et reconnaissants vers notre bon Père céleste pour recevoir de lui l’accomplissement de sa promesse.

Faisons de la confiance une affaire personnelle entre Dieu et nous (Ésaïe 12:2).

Voici, Dieu est ma délivrance, je serai plein de confiance, et je ne craindrai rien ; car l’Éternel, l’Éternel est ma force et le sujet de mes louanges ; c’est lui qui m’a sauvé. Vous puiserez de l’eau avec joie aux sources du salut.

(Ésaïe 12:2-3)

Lorsque le diable a abordé Ève, il a mis en cause la vérité même de Dieu. Il faut tirer une leçon de cet événement : ne jamais discuter avec les semeurs de doute, mais suivre l’exemple de Jésus lorsqu’il fut tenté par Satan. Sa seule arme fut : Il est écrit ! (Matthieu 4:1-11).

Revenir encore et toujours à la Parole écrite de Dieu. L’apôtre Paul a écrit :

Car les armes avec lesquelles nous combattons ne sont pas charnelles ; mais elles sont puissantes, par la vertu de Dieu, pour renverser des forteresses. Nous renversons les raisonnements et toute hauteur qui s’élève contre la connaissance de Dieu, et nous amenons toute pensée captive à l’obéissance de Christ.

(2 Corinthiens 10:4-5)

La Parole de Dieu est l’épée du Saint-Esprit. C’est une arme puissante et efficace pour résister et vaincre les raisonnements qui produisent le doute et l’incrédulité.

Car la parole de Dieu est vivante et efficace, plus tranchante qu’une épée quelconque à deux tranchants, pénétrante jusqu’à partager âme et esprit, jointures et moelles ; elle juge les sentiments et les pensées du cœur.

(Hébreux 4:12)

Pour vous qui me lisez régulièrement, vous savez combien je m’efforce d’affermir et d’édifier votre foi par des enseignements clairs et simples fondés sur la Parole écrite et inspirée de Dieu. C’est uniquement par elle et l’aide du Saint-Esprit que nous pourrons être gardés de cette semence empoisonnée du doute.

Ne vous y trompez pas, mes frères bien-aimés : toute grâce excellente et tout don parfait descendent d’en haut, du Père des lumières, chez lequel il n’y a ni changement ni ombre de variation.

(Jacques 1:17)

Conclusion

Deux exemples parmi beaucoup d’autres nous enseignent sur la conduite à tenir :

Abraham, sans faiblir dans la foi, il ne considéra point que son corps était déjà usé, puisqu’il avait près de cent ans, et que Sara n’était plus en état d’avoir des enfants. Il ne douta point, par incrédulité, au sujet de la promesse de Dieu ; mais il fut fortifié par la foi, donnant gloire à Dieu, et ayant la pleine conviction que ce qu’il promet il peut aussi l’accomplir.

(Romains 4:19-21)

Sara, elle-même, malgré son âge avancé, fut rendue capable d’avoir une postérité, parce qu’elle crut à la fidélité de celui qui avait fait la promesse.

(Hébreux 11:11)

Apprenons donc à considérer correctement la Parole et les promesses de Dieu et nous ne faiblirons pas lorsque les semeurs de doute essaieront de nous troubler.

Léopold Guyot