Cette soumission de la femme au mari doit être « comme au Seigneur ». Le Seigneur est introduit comme Celui dont dérive l’autorité du mari. La femme doit reconnaître le Seigneur derrière son mari, comme étant l’autorité dirigeante et dominante dans la vie de famille, et se souvenir que, de même que « le chef de la femme, c’est l’homme », « le chef de tout homme, c’est le Christ » (1 Corinthiens 11:3). Ainsi les décisions selon Dieu prises par le mari seront pour elle l’expression de la volonté du Seigneur, et elle devrait s’y soumettre joyeusement et de bon gré.
Sa soumission ne doit pas être conditionnée par le caractère de son mari. Quelque exerçante que puisse être la position d’une femme unie à un mari faible, déraisonnable ou incrédule, son devoir ne doit pas être déterminé par la valeur ou la sagesse de l’homme, mais par la volonté du Seigneur. Quel que puisse être l’homme, il est son mari, et elle lui obéit « comme au Seigneur ». Mais ces termes marquent aussi les limites de sa soumission. Lorsque l’obéissance à son mari entre en conflit avec l’autorité supérieure du Seigneur et Sa volonté expresse dans la Parole, cette soumission doit prendre fin. Il faut obéir au Seigneur plutôt qu’à l’homme, bien qu’il puisse en résulter de la souffrance.
En ce 20e siècle, la soumission de la femme est démodée et peu populaire. Les femmes réclament la liberté et des droits égaux à ceux des hommes ; pourtant la soumission de la femme à son mari est le commandement positif de Dieu, et l’épouse chrétienne est exhortée à la pratiquer. Sans elle, il ne peut y avoir de vraie vie familiale dans la joie et la bénédiction. Lorsque l’ordre de Dieu est enfreint, la peine et le désordre s’ensuivent, comme on le voit aujourd’hui dans de nombreux foyers. Il n’est pas question de supériorité de l’homme ou d’infériorité de la femme, mais de l’ordre selon Dieu et de la volonté de Dieu. Une femme qui assume la direction de la maison au mépris de son mari, est malheureuse et misérable, et récoltera sans doute les fruits amers de sa propre rébellion dans la vie déréglée de ses enfants élevés dans le désordre.
Enfin, la femme doit se souvenir que, dans sa soumission à son mari, elle est un type et une image de la soumission de l’Assemblée à Christ, son Chef. Combien cela devrait inciter le cœur à brûler ainsi davantage pour le Seigneur dans la sphère journalière de la vie domestique !